Il fait frais, il a plu, beaucoup beaucoup, et la chaleur pénible de la semaine dernière a disparu. Ouuuuuuuuuuuuuf. Je dois être la seule à m’en réjouir, mais franchement, tant pis pour tous ceux qui espéraient voir le soleil cette semaine, je suis pour ma part bien heureuse que le ciel soit gris et mouillant. 18°, c’est paradisiaque, au mois de juin…

Et puis voici l’héritier II, cliché d’aujourd’hui même. C’est toujours un garçon, il pèse 1kg750, et tout va bien. On me demande souvent comment se passe la grossesse. Bien, mais j’avoue que les jours s’empilent et se ressemblent. Je ne passe pas non plus mon temps à lire des bouquins bien mièvres mais explicatifs de tout le processus, contrairement à la première grossesse. Je connais la théorie pour l’avoir potassée pendant neuf mois pour Tylian, et comme je connais même la pratique – nuits blanches, coliques, manque de sommeil, gloups – je profite de mon temps libre pour : DORMIR !!! Records battus ce week-end : deux jours de suite couchée à 9h30, endormie à 10h et réveillée à 8h30 le lendemain, avec pour fignoler une petite sieste d’au moins une heure et demie l’après-midi. Toutefois, j’ai un gros ventre, ce qui est bien compréhensible pour la fin du 7ème mois, et j’ai mal au dos, ce qui est bien normal, ma brave dame. J’ai du mal à rester assise longtemps, ou debout longtemps, et le soir, j’ai envie des donner des coups de pieds comme Bruce Lee, mais tout ça aussi, c’est normal.
Le bébé a la tête en bas, et d’après la sage-femme à qui j’ai posé la question (simple curiosité scientifique), il ne se retournera probablement plus, bien que ça soit arrivé, rarissimement. Autre chose, un peu plus citoyenne, je vais donner mon sang placentaire. Dit comme ça, c’est soit écoeurant, soit flippant. Mais non, pas maintenant, le jour de l’accouchement. C’est plein de cellules souches, utilisées pour soigner par exemple certains cancers. J’ai donc signé un papier, que je remettrai à la prochaine visite. Ce qui fait que j’ai encore oublié de mettre un mot dans mon portefeuille comme quoi je suis donneuse d’organes… je le fais dès la fin de la rédaction de ce message, promis.